12 mars 2026 LA JOURNEE DE L’EGALITE

Mis à jour le mardi 17 mars 2026 , par Jérôme BROUSSE

L’objectif de cette journée était de sensibiliser les élèves à l’égalité entre les hommes et les femmes, déconstruire les stéréotypes et encourager les élèves à envisager certains métiers, les sensibiliser également aux violences sexistes/sexuelles

Aux femmes les métiers d’esthétique et de soin, aux hommes la mécanique et la construction
Ce sont des clichés qui persistent encore.

Les élèves ont pu échanger avec des professionnels tout au long de la matinée

Mme HIDAIR, anthropologue a évoqué les stéréotypes et leur déconstruction.
A travers des jeux de rôles et des quiz, elle a montré aux élèves que déconstruire un stéréotype, c’est remplacer le réflexe (c’est un truc de fille/garçon) par une preuve visible.
On va s’orienter d’après ses gouts et talents, pas d’après ce qui est autorisé pour son genre (études, métiers loisirs).
Les stéréotypes sont des raccourcis automatiques qu’on applique à un groupe (les filles aiment…, les garçons sont…) en oubliant les individus, et ils collent à la peau

Mme HIDAIR, antropologue

Mme JUANOL, adjudant-chef à la maison de protection des familles de Guyane, a fait une intervention sur les violences sexistes et le consentement.
Les élèves ont pu découvrir, à travers des supports vidéo, la notion de consentement, les violences sexistes/sexuelles, basées sur le genre ou visant la sexualité (remarques, contrôles, humiliations, pressions, attouchements, agressions, viols, cyberviolences.)

Mme JUANOL, Adjudante Chef

Mme MOULIN, contrôleuse aérienne, est intervenue pour parler de son métier, souvent associé à des préjugés et des stéréotypes (c’est un métier pour les hommes)
Elle a expliqué aux élèves que le genre ne préside pas la réussite a des examens, que le métier repose sur des compétences, pas sur le genre ; la compétence s’entraine et se vérifie au quotidien et n’est pas décrétée par un stéréotype

Mme MOULIN contrôleuse aérienne

M FORTUNE, maquilleur, a expliqué aux élèves que l’orientation sexuelle ne doit pas avoir d’impact sur le métier qu’ils veulent exercer.
On parle encore de competences,les savoir-faire s’apprennent et se vérifient. Il ne faut pas s’arrêter aux préjugés et aux clichés qui dissent “c’est un métier de femme”

M. FORTUNE, Maquilleur professionnel

A travers ces différentes intervention les élèves ont pu retenir que les garçons et les filles ont les mêmes droits les mêmes accès, les mêmes libertés d’essayer, à l’école, au travail, à la maison.
Les élèvent nous ont confié que ces ateliers leur ont redonné confiance, car ils pourraient à l’avenir apprendre mieux, oser et coopérer plus, puisqu’on juge leurs actes et non pas leur genre

L’après-midi a été consacrée à la diffusion d’un film “ les figures de l’ombre”, retraçant l’histoire vraie de de 3 mathématiciennes afro-américaines qui ont bossé à la NASA, victimes de sexisme et de ségrégation raciale.
Ce film montre comment les compétences concrètes, datées et visibles font tomber les stéréotypes de race et de genre et de race dans un milieu scientifique ultra -masculin.

Cette journée aura été bénéfique pour les élèves, sur plusieurs points :
Parler d’égalité des chances, de persévérance, c’est changer leur quotidien, leur donner les repères pour préparer leur avenir, en termes de choix, d’orientation
Au niveau des groupes classes, cette journée aura également permis de favoriser et d’envisager un climat plus serein ou les moqueries stéréotypées n’ont pas leur place.

Madame la proviseure et le club Egalité

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